KANOÉ-LANTA, L’ÎLE DE LA DREAMTEAM !

KANOÉ-LANTA, L’ÎLE DE LA DREAMTEAM !

Sur cette immensité de lacs et de rivières, au sud de la Suède, le Varmland, c’est ici que de nouveaux aventuriers viennent affronter la nature. Six aventuriers de Kanoé-Lanta viennent vivre l’aventure de leur vie, loin de chez eux, loin de tout. Ces courageux de tout milieu et de toute origine vont découvrir la vie en pleine nature, l’adrénaline de la survie et la difficulté de vivre ensemble. Tous veulent le titre et le trip promis au vainqueur. Mais à la fin, il n’en restera qu’un !

Parmi eux, la Tribu des Batokoulé également reconnaissable par la couleur du feu, le rouge. Composée de deux aventuriers : Bwalatass et Najapwal. La Tribu des Parapid, ou encore les jaunes, couleur du soleil avec comme membres : Malobra et Charammpa. La Tribu des Edèmwa représentée par le bleu, couleur de l’océan avec Tombalo et Chépanajé.

C’est un réveil difficile pour les six aventuriers. Le froid, la pluie et le vent viennent s’ajouter à la difficulté du premier jour.

Chépanajé : « Je n’aurais jamais cru qu’une bâche pouvait être aussi utile. On aurait nulle part où s’abriter sans elle. »

Bwalatass : «Il pleuvait dans notre tente… elle n’est pas imperméable apparemment. Manque plus que nos sacs non plus et là c’est le gros lot !»

Après un petit déjeuner composé de cracottes mouillées à la marmelade, c’est l’heure pour les aventuriers de jeter leur embarcation à l’eau et d’affronter le grand et imposant Västra Silen.

Najapwal : « Ça alors ! Les Parapid sont tellement rapides qu’avec la pluie et le brouillard on les voit plus. »

Tombalo : « Je pense qu’on va devoir accoster sur la rive parce que les vagues deviennent trop dangereuses là. »

Un arrêt d’urgence s’impose donc pour les Batokoulé et les Edèmwa qui semblent perdus et frigorifiés.

Chépanajé : « Bah on a perdu les Parapid. Manque de bol. »

L’installation d’un abris de fortune fut une rude épreuve car le vent ne faisait que s’élever. Le feu ne prenait pas à cause du bois mouillé et du vent. Leur avenir était incertain.

Najapwal : « Le secret c’est les branches de pin. Ça prend feu même mouillé. »

Alertés par la faible fumée du feu, les Parapid retrouvèrent leurs compères afin de venir se réchauffer et peut être même se sécher.

Bwalatass : « Apparemment nos sacs non plus ne sont pas imperméables. T’as gardé le ticket ? »

Vint l’heure de trouver un endroit où monter les tentes après avoir passé la journée à sécher le contenu des sacs.

Malobra : « On a un problème… on a laissé des restes de nourriture, là-bas, près du feu. Et au moment d’y retourner on a entendu des sangliers rôder autour. »

Charammpa : « Bon bah on va devoir repartir hein. »

C’est donc la nuit dans un lac terriblement agité que les aventuriers, sanctionnés par leur erreur s’en allèrent chercher un endroit confortable afin d’y passer la nuit.

Tombalo : « On a eu l’idée géniale de mettre côte à côte nos canoës et de les attacher. Si on n’avait pas fait ça on se serait retourné dans l’eau c’est sûr ! »

Malgré la tempête le campement fut installé et la fatigue vint abattre nos six naufragés. Le lendemain le temps était plus dégagé et le lac s’était timidement calmé.

Malobra : « D’après mes calculs, on est beaucoup trop loin, on a complètement loupé la rivière à droite. »

Najapwal : « On va essayer de passer à travers ce bout de terre là sur la carte. »

C’est dans un long périple dans l’inconnu que se lancent les trois tribus, persuadées d’avoir découvert un raccourci.

Charammpa : « C’est cool on a enfin un rayon de soleil. Du coup je propose qu’on s’arrête pour se laver et manger. »

Les voilà donc qui accostent dans une baie avec un cadre paradisiaque. Sans attendre, ils préparent de quoi se sustenter.

Chépanajé : « Et il s’est remis à pleuvoir… évidemment. »

Arrivés au pied de ce fameux «bout de terre» les aventuriers ne perdent pas une seconde et se mirent en quête d’un itinéraire afin de rejoindre l’autre partie du lac.

Bwalatass : « Sur tous les champs verts et magnifiques qu’il y a dans la région, il fallait qu’on tombe sur le seul inondé de bouse. En avant pour la traversée de l’enfer. »

Ce « petit bout de terre » en apparence était en fait un effroyable chemin sans fin pentu et sinueux. Après plusieurs heures d’effort l’eau n’était plus qu’à quelques pas. Se faisant tard, les voilà repartis à la recherche d’un endroit où passer la nuit.

Malobra : « On pensera à utiliser les chemin indiqués sur la carte la prochaine fois ? »

Et c’est pendant des heures et des heures tard dans la nuit, manquant à tout moment de se retourner dans ce lac agité plus que jamais, que nos six naufragés pagayaient pour leur survie. À bout de souffle et glacés par le vent, la fatigue et la pluie, ils décidèrent de s’arrêter en apercevant un endroit faiblement dégagé.

Tombalo : « Il est trois heures du matin, je ne sens plus mes mains ni mes pieds je suis actuellement une loque. »

Et c’est pendant plusieurs jours que nos six casse-cous parcoururent les lacs redoutables du Varmland à la recherche d’aventures et avec une soif irréductible de découverte.

Tombalo : « On allait arriver à la fermeture du seul magasin de l’aventure. Des habitants ont eu tellement de pitié pour nous qu’ils nous y ont amenés. »

Najapwal : « J’ai voulu m’occuper de mettre les canoës à l’eau et je me suis enfoncé dans de la vase tellement profonde et solide comme des sables mouvants que je suis resté coincé sous l’eau. »

Bwalatass : « On a trouvé un super endroit pour se laver et se détendre. Par contre faudra m’expliquer ce que foutait un sauna perdu au milieu du Varmland. »

Charammpa : « J’ai pêché un poisson sans faire exprès. J’ai trouvé un hameçon accroché à un fil et je l’ai attaché à mon canoë. Et là paf, un poisson. Il était vachement bon ! »

Malobra : « Pour notre dernier jour on a eu une idée. Partir à l’aube pour voir des animaux sur les rives. Mais personne ne s’est réveillé même pas avec le doux son du réveil et nous sommes finalement partis à 13h. »

Chépanajé : « L’éclusier était super sympa! »

Marqués par les événements qu’ils venaient de vivre tout au long de ce parcours, ils arrivèrent bel et bien en un seul morceau au Basecamp pour leur dernière soirée en tant qu’aventurier. Le lendemain, ils allaient devoir prendre le chemin du retour et leur sentence est irrévocable.

Najapwal : « C’était de la vraie survie sauvage, j’ai adoré ! »

Bwalatass : « On a vu plein de merveilleux paysages ! »

Chépanajé : « Très sportif et amusant comme j’aime ! »

Tombalo : « La nourriture était pas mauvaise c’était très étonnant ! »

Charammpa : « Les journées, quand il ne pleuvait pas, étaient calme, relaxante et très ressourçantes ! »

Malobra : « On entendait beaucoup d’animaux le soir c’était impressionnant ! »

Canoe Tripper Théo